Le futur, selon les Mayas

Le futur, selon les Mayas - Dino Lepage

Ce matin, en attentant la visite d'un spécialiste en remplacement toiture Gatineau, je regardais une vidéo sur Internet. C'était celle qui parlait de la fameuse date de l’apocalypse, soit le 21 décembre 2012, que plusieurs personnes croyaient, qu'elle indiquait la fin du monde. Les Mayas avaient fabriqué un calendrier qui se terminait à cette date, et beaucoup de gens pensaient sincèrement que le message qui y était associé signifiait la fin du monde, mais d’autres experts expliquent que la vraie traduction nous dit que ce n’est que la « fin du monde tel qu’on le connaît ». Bref, il y a eu beaucoup d’excitation autour de la possibilité d’avoir des marées hautes, des tornades, des ouragans et des feux à n’en plus finir. Mais, comme on a pu le constater, ce n’était pas le cas.

Dans la vidéo en question, je me rappelle, entre autres choses, que la personne qui a écrit le script parlait du type d’animal qui se retrouverait sur notre planète après la disparition de l’espèce humaine – ou presque. Il a décrit comment les coquerelles seraient certainement une espèce d’insecte qui serait capable de survivre à ce désastre, ainsi que les rats qui vivent dans les systèmes d’égouts. Selon lui, ces animaux ne feraient pas que réussir à s’adapter au nouveau monde qui résulterait du désastre, mais qu’en plus, ils deviendraient énormes ! Il prédisait que la taille des coquerelles serait d’environ un pied de hauteur et trois pieds de longueur ! Quelles bêtes ! Je me demande si quelqu'un pouvait être en mesure de les tuer ! Sûrement que la bonne quantité de poison pour finir par contrôler ces pestes, mais ça doit être une quantité énorme qui aurait été nécessaire.

Je n’aurais pas voulu survivre à l’apocalypse et me retrouver face à des bestioles de cette taille. Bon, sûrement que la nature aurait fait en sorte que ça prenne beaucoup de temps avant qu’elles aient atteint une telle grandeur, mais quand même ! J’ai une peur bleue des insectes, et si les rats avaient grandi au point de ressembler à des chiens, je n’aurais pas du tout aimé vivre dans ce monde-là ! Qui aurait apprécié se battre avec ces bêtes ? Sûrement pas moi !

Donc, dans le fond, c’est un soulagement de savoir que la planète n’a pas souffert de catastrophes sérieuses après le passage de cette date. Je crois qu’un changement dans la mentalité des gens est, ce qui se développe présentement : plus se conscientisent au sujet de la peine, la misère et les problèmes auxquels nous faisons face. C’est bien ce que je veux voir dans le monde.